Laura Garcia Vitoria

Territorios del conocimiento/Territoires de la connaissance Sociedad del conocimiento/Société de la connaissance : les regards sur l'identité personnelle et professionnelle dans la société de la connaissance

1/24/2017

Les robots-taxi d’aujourd’hui sur Paris





Anne Hidalgo, a annoncé que des taxis survolant la Seine seraient testés bientôt, tandis que Tom Enders, le PDG d'Airbus, il compte faire voler un prototype d'ici à la fin de l'année. Les petits engins volants intéressent aussi les entreprises high-tech, qui cherchent à se diversifier dans les transports. Preuve que le secteur semble décoller, la Nasa a organisé trois séminaires au cours de l'année 2016 pour rassembler les différents acteurs travaillant sur le sujet, qu'il s'agisse des autorités de l'air américaines et européennes ou de la vingtaine de start-up travaillant sur le sujet.

La majorité des prototypes ressembla à un croisement entre un hélicoptère et un avion. Si vous voulez construire une voiture volante, vous obtenez un mauvais avion et une mauvaise voiture. C'est l'une des raisons expliquant que, jusqu'à présent, très peu de tentatives ont réussi, et que celles qui ont abouti s'accompagnaient de mauvaises performances

1917. Le premier prototype, baptisé Autoplane, est construit pas l'Américain Glenn Curtiss. En 1949. Moulton Taylor invente l'Aerocar, une voiture convertible en avion en 5 minutes.  En 1966. Paul Moller crée une soucoupe volante, la XM2, avec un siège protégé par une bulle de plastique.
Cormoran, est un taxi volant mis au point par Urban Aeronautics, totalement autonome, il vole sans pilote et peut transporter une charge de mille kilos, dans un périmètre de 690 km. En janvier 2016, il a effectué son vol d’inauguration. D’abord pensé à des fins militaires pour extraire en toute sécurité des soldats du champ de bataille ou atteindre des zones difficiles, l’aéronef cache d’autres surprises. Dans le civil, il pourrait jouer le rôle de taxi volant, et traverser les centres urbains.

 Airbus prévoit de présenter publiquement sa première voiture volante Vahana à horizon 2020. Mais ses ambitions sont de créer une flotte de taxis automatisés pour faire voyager les citadins sur des trajets aussi accessibles qu’en taxi et plus rapides. L’ambition serait à terme de pouvoir commander son taxi volant sur son smartphone. Google se lance dans le secteur avec Zee.aero. Uber, est également intéressé, suivi par l’entreprise polonaise Aeromobil. Enfin la start-up Sea Bubble développe des hydroptères, des bateaux-taxis capables de décoller et transporter des passagers.

Sea Bubble, un petit taxi électrique volant sur l'eau propose une alternative écologique à la voiture en développant le trafic sur la Seine. Il s'agit d'un petit bateau,  monté sur des "foils", sortes d’ailes inclinées à 45 degrés plongeant dans l’eau, un dispositif qui permet à l’engin de s'élever au-dessus de l'eau. Le bateau ne génère pas de vagues pouvant abîmer les berges et il n'y a pas de risque de mal de mer pour les passagers. Pour recharger Sea Bubble, des hydroliennes seront placées sous les stations d'amarrage et c'est le courant de la Seine qui fournira l'électricité nécessaire aux taxis qui viendront s'y recharger.
Chaque véhicule est équipé d'un moteur électrique qui entraînera deux hélices. L'autonomie est de près de 100 km, pour une vitesse qui ne pourra dépasser les 18 km/h, la vitesse maximale autorisée sur la Seine.  Un pilote pourra transporter jusqu'à quatre passagers. Mais l'objectif est de le rendre à terme complètement automatique et autonome. Les premières Sea Bubble avec chauffeur seront installées au pied de l'Assemblée nationale au printemps 2017. L'objectif est de proposer des courses à moins de 10 euros dans Paris grâce à une application mobile comme il en existe pour les VTC aujourd'hui.

Ces taxis volants autonomes pourraient régler de problèmes de mobilité. Cependant, Comment assurer la sécurité de ces voitures et de leurs passagers? Quels sont les risques d’accidents? Comment réduire le bruit et la pollution de ces moteurs en ville? …

1/21/2017

Les projets extravagants de la NASA en période de crises!


Le Projet Alien Minds de la Nasa prévoit de remplacer les astronautes par des robots humanoïdes  plus adaptés aux environnements hostiles, plus résistants et moins chers.
Les chercheurs du SETI  observent les étoiles à la recherche de signes révélant la présence de civilisations aliens. Les premiers extraterrestres que nous rencontrerons seront peut-être des machines intelligentes? C'est grâce à ces robots que le premier contact avec les aliens se réalisera?

Un astéroïde transformé en vaisseau spatial. Le projet prétende transformer un astéroïde entier en utilisant les matériaux présents sur l'astéroïde en question: un engin robotisé serait envoyé sur un astéroïde, minerait ses ressources et les utiliserait pour construire des versions simples des instruments nécessaires pour le piloter, il pourrait ainsi aller se placer en orbite afin de servir de point de rendez-vous pour les futures missions d'exploration.

Des microbes pour recycler les circuits imprimés sur Mars ou le "recyclage bio des circuits". Il s'agit de recycler les circuits électroniques qui seront embarqués dans les vaisseaux qui iront sur Mars, et sur les éventuelles bases lunaires. Le modèle consisterait à utiliser des microbes spécialisés pour récupérer les métaux sur les circuits, puis les utiliser comme une sorte de bio-encre pour en imprimer à nouveau.

Un char à voile sur Vénus. Il s'agit d'aller à la surface de la jumelle infernale de la Terre qui a une température de 480 degrés et une pression atmosphérique 93 fois supérieure à celle de la Terre. Un petit robot nommé Zephyr serait propulsé grâce à une voile, ce qui laisserait toute l'énergie solaire captée disponible pour les instruments de bord. Il faudrait l'envoyer dans une région relativement plate de la planète.

Un sous-marin dans les océans d'hydrocarbures de Titan. Titan a des mers et des lacs, comme la Terre mais ils ne sont pas composés d'eau, mais de méthane et d'éthane. Un environnement unique dans le système solaire, qui pourrait nous renseigner sur les débuts de la vie. Il s’agit, d'y envoyer une sonde qui emporterait un sous-marin robot bardé d'instruments scientifiques capable de se déplacer dans les mers d'hydrocarbures. L'appareil doit pouvoir supporter l'immersion dans de tels liquides, mais tous ses appareils doivent pouvoir résister au froid intense qui règne sur Titan (-179 degrés en moyenne). Le "Titan Sub" pourrait être envoyé seul, ou dans un "tir groupé" avec un véhicule roulant chargé d'explorer la terre ferme de Titan. Le sous-marin pourrait servir de tête de pont pour d'autres.

Un voyage dans l'espace en dormant. Les passagers du vaisseau spatial ne seront pas congelés, mais ils pourraient être plongés dans un sommeil proche de celui des animaux qui hibernent. La méthode consisterait à diminuer légèrement la température du corps et à nourrir les astronautes par intraveineuses. L’objet est de réduire notablement la charge nécessaire pour un voyage vers Mars. Les astronautes endormis auraient besoin de beaucoup moins de place et surtout de beaucoup moins d'eau et de nourriture. Moins de poids à envoyer dans l'espace !

Une base en béton lunaire. S'installer sur une autre planète et pouvoir construire des habitations sans avoir à importer tout le matériel de la Terre c’est l’objectif. Un projet qui associe robots constructeurs et fabrication d'une sorte de "béton lunaire" à partir du régolithe, la "poussière" du sol de la Lune.  Avec ce matériau, les robots fabriqueraient les bâtiments grâce à une technique semblable à l’imprimante 3D. Des murs, des dômes de protection contre les radiations et des routes pourraient être construits automatiquement, avec une technique peu onéreuse puisqu'elle utiliserait les matériaux présents en abondance sur le site.

Un projet de ballon pour parcourir l'atmosphère d'azote (95%) et de méthane de Saturno. Afin d'étudier la chimie unique qui règne sur le satellite de Saturne on envoie un ballon ou éventuellement un atterrisseur qui serait porteur d'un petit drone, de moins de 10 kilos. Le drone se détacherait du ballon pour aller prendre des mesures au plus près du sol, et pourrait retourner sur son "vaisseau-mère" pour se recharger avant de repartir lorsqu'un nouveau terrain d'études intéressant aurait été trouvé. Il serait même possible d'avoir les instruments d'analyse sur le ballon, avec un mécanisme de transfert des échantillons à partir du drone lorsqu'il viendrait se recharger.

Un robot "superball" qui rebondit sur d'autres planètes. Il s'agit de fabriquer de petits robots capables d'atterrir sur à peu près n'importe quelle surface planétaire sans avoir besoin de parachutes. Des systèmes rigides avec des câbles souples, ou des structures dont l'équilibre et la solidité générale ne dépendent pas de la résistance des matériaux qui les composent. La structure de ces "robots superballs" leur permet d'absorber le choc du contact avec le sol, et ils peuvent atterrir dans n'importe quelle position. Une fois arrivés, ils peuvent se déplacer, et sont tout-terrain.

Des microbes pour "terraformer" Mars ou l'écopoïèse, qui correspond à l'installation sur une autre planète d'un écosystème à l'échelle microbienne. Une sonde atterrirait sur un site contenant de l'eau et entourerait une portion de sol martien, l'isolant totalement pour éviter de contaminer la planète. L'échantillon de sol et d'eau serait alors exposé à certains micro-organismes extrêmophiles (capable de vivre dans des conditions très difficiles) venus de la Terre, et soigneusement sélectionnés. Le but de l'expérience est d'étudier les conditions de développement de ces organismes.

L'araignée bâtisseuse de l'espace. Vous envoyez en orbite les matériaux de construction sous forme brute et compacte, donc faciles à expédier par fusée. Ajoutez des instructions programmées pour assembler l'objet final, et SpiderFab s'occupe du reste. Il devient alors possible de construire des objets de très grande taille, comme des panneaux solaires extrêmement larges, ou encore des télescopes géants, et ce grâce à un robot-constructeur qui ressemble à une araignée, avec des outils différents sur chaque "patte".





1/08/2017

"En MARCHE", pour une nouvelle politique économique



Emmanuel Macron est le candidat des de vraies idées  nouvelles: Il finance sa campagne électorale lui-même avec un crédit personnel, il montre le caractère idéaliste de sa démarche et un intérêt véritable pour le bien commun, il entend mettre au service de ses idées des nouveaux outils de marketing politique! Mais surtout son analyse est basée  sur une vraie économie de la connaissance.
« Il faut passer d'une économie de rattrapage en crise à une économie de la connaissance et de l'innovation intégrant les transitions numériques et environnementales; la question des inégalités; notre rapport à la mondialisation; la construction d'une souveraineté européenne; la définition d'une société ouverte dans un monde incertain et donc l'articulation entre liberté individuelle et sécurité » (Emmanuel Macron).

Chez lui, le libéralisme est une valeur de gauche comme celle des espagnols morts pendant la guerre civile qui n’étaient pas encore des errogants bobistes – pardon, je viens d’inventer un nouveau mot - (c'est-à-dire BOBO ou lili-bobo), qui malheureusement se sont développés ensuite en France et ailleurs. Néanmoins, Il est important de signaler que de nos jours nous avons la possibilité d’utiliser ces nouveaux outils que sont les technologies des connaissances et de l’informatique cognitive. 

C’est qui fait une grande différence avec les autres candidats ancrés dans le passé…

12/05/2016

L’arme de big date électoral



50+1, NationBuilder et Federavox  trois logiciels  l’arme de big date électoral
Intéressant trait publié par le échos wek-end

L’effronterie de La Silicon Valley


Les entreprises de la high-tech éliminent des emplois en créent en dehors, génèrent d'énormes richesses, dont une très grosse partie hors des États-Unis et ne paient pas d'impôts sur ces richesses: on estime à 58 % la part du chiffre d'affaires de la Silicon Valley qui est en dehors des Etats-Unis. La « Valley » ne se gêne pas pour faire un lobbying substantiel auprès des politiciens de Washington afin de servir ses intérêts et elle est donneuse de leçons. Il veillent «Changer le monde» pour en faire un monde meilleur pour les centres du high-tech et du showbiz de Californie, mais, seulement un 1 % de la population américaine la plus riche profite des progrès. Il y a des licornes valorisées en milliards de dollars, et ces acquisitions gigantesques de sociétés de technologie loin de la vie de millions des citoyens et ces levées de fonds de campagne dans la Silicon Valley ont accentué son égotisme. 
L'avènement de l'intelligence artificielle a crispé les esprits du fait de sa capacité à supprimer beaucoup d'emplois sans perspective d'en créer autant de nouveaux. 
La résilience de la Silicon Valley et sa capacité à prendre des risques et à dépasser ses échecs devraient lui permettre de retrouver sa place et de contenir son arrogance en refocalisant son énergie innovante pour rendre le monde meilleur... pour tous ?!


8/08/2016

L’ascension de l’IA européenne




L’étude The State of European Tech 2016 montre que la montée en puissance de projets «deep tech», l’ouverture de nouveaux hubs et l’intérêt croissant d’investisseurs pour les startups technologiques européennes, explique le dynamisme du marché européen. En effet, les entreprises de la deep tech ont attiré 2,3 milliards de dollars d’investissements depuis 2015, par ailleurs, depuis 2014, près de 1000 start-ups ont été créées dans la deep tech en Europe, contre 1 252 aux États-Unis et Paris commence à faire l’ombrage à Londres et Berlin, en ce qui concerne le nombre d’opérations financées par le capital-risque et le volume de transactions dans le secteur. Le succès et l’ambition internationale d’acteurs locaux (BlaBlaCar, Criteo…) et l’ouverture de formations alternatives (42 de Xavier Niel…) à l’attention de talents techniques y contribuent,  l’Europe compte 4,7 millions de développeurs contre 4,1 millions aux États-Unis. Paris est l’une des capitales européennes qui comptent le plus grand nombre de ces profils très recherchés par le marché. Cette nouvelle vague de technologies de pointe (Deep Tech) a un énorme potentiel économique pour la France et Paris, se targue de compter dans ses rangs des entrepreneurs et des scientifiques de renommée mondiale. Deux signes majeurs annoncent la capitale française comme le creuset des grands leaders qui révolutionneront le secteur des High-tech dans les dix ans qui viennent. Ce n’est pas par hasard si Facebook a choisi Paris pour implanter son laboratoire de recherche dédié à l’intelligence artificielle, les travaux sont pilotés par le chercheur parisien Yann LeCun.



Dieu et mon droit - Honi soit qui mal y pense





- On peut lire sur la couverture du passeport britannique les devises, en langue française, « Dieu et mon droit » « Honisoit qui mal y pense »…  Un nouveau texte a été déposé sur le site officiel du Parlement britannique en vue de supprimer les phrases, en français dans le texte, qui figurent sur la couverture du passeport anglais où  on peut lire la devise de la monarchie britannique héritée d’Henri V : « Dieu et mon droit » et « Honi soit qui mal y pense ». L’auteur du texte explique : « La décision de quitter l’UE signifie que le peuple souhaite reprendre le contrôle. Le contrôle de ses frontières, de sa culture et de sa langue. Que‘Dieu et mon droit’ et 'Honi soit qui mal y pense’ aient existés depuis des siècles en Angleterre n’a aucune importance. Le français est une langue appartenant à l’UE et n’a pas sa place sur le passeport britannique ».  

  -   Allez donc voir votre Reine pour lui expliquer ! Quant à nous qui sommes une république, nous devrions supprimer tous les anglicismes de la langue française et d’Europe. En conséquence, puisque la langue anglaise n’est pas européenne  on doit l’éliminer de tous les textes européens!