Laura Garcia Vitoria

Territorios del conocimiento/Territoires de la connaissance Sociedad del conocimiento/Société de la connaissance : les regards sur l'identité personnelle et professionnelle dans la société de la connaissance

1/23/2011

Les mythes de la société de la connaissance

Toute société en pleine reformulation de ses valeurs et de ses objectifs se trouve être une grande productrice de mythes renvoyant  a son passe aussi bien qu'au futur qu'elle s'imagine devoir construire.
Le premier niveau de la fabrique de ses mythes réside naturellement largement dans les images mentales qu'elle génère, qu'il s'agisse d'images d'anticipation qui s'avèrent toujours erronées, mais aussi d'une absence dans ces mêmes images du passe qui est le sien et dont nos contemporains regrettent a l'avance l'absence! Nous savons tous au travers de l'expérience de nos années passées combien ces deux catégories de représentations s'averent évidemment éminemment fausses et qu'elles font partie habituellement des mythes ici évoques.
Aux cotes des images, c'est le vocabulaire qui se voit producteur de mythes multiples. C'est le cas de tous les fosses sociaux et psychologiques que n'arrêtent de dénoncer ceux qui y voient le seul horizon possible de discours de justification de leurs fantasmes politiques et économiques. Le savoir - pourquoi ne pas le dire ici - est pourtant bien moins vecteur de fractures sociales que l'ignorance!
Il en est de même des expertises qui devront être les nôtres dans la société de demain: elles seront en effet basées sur des stratégies d'appropriation des savoirs déclinées au quotidien, que les outils technologiques naissants en la matière nous permettront de réussir et qui ne seront en aucun cas des vecteurs d'echecs dans la mémorisation de ce qui assure la gestion de nos identités.
De même encore, font partie des mythes de la société naissante, à l'évidence, les soi-disantes déviations de savoirs et de savoir-faire: il ne saurait bien sûr en être autrement, tant les mutations sociétés tonnent pour assurer les fins de leurs habitudes de lire et de penser, de regarder et de déduire, de croire et de s'assurer. Nous savons la encore - au travers de tous les exemples que l'histoire des deux ou trois millénaires nous proposent - qu'il n'en est rien, souvent bien au contraire!
C'est le cas précisément des nouvelles façons de travailler et de vivre qui s'esquissent sous nos yeux. Jamais nous n'avons eu autant de moyens de nous souvenir, de nous référer a notre passe, de nous le projeter dans les endroits les plus adéquats, d'en associer les composantes a l'heure qui nous sied le plus a cette fin.
Nous imaginons de même les individus plonges dans de nouvelles formes d'isolement, alors même que l'économie du lien émergente qui nous environne nous aide a fabriquer des rapports aux autres démultiplies.
La mise en réseau de ce qui rend notre présence au monde plus pertinente nous permet d'ailleurs de créer a cet égard le meilleur des imaginaires alliant des environnements tactiques producteurs de sens a des écosystèmes nous offrant toutes possibilités de changement, au fur et a mesure des objectifs qui se proposent a nous.
Aussi, a peine sortis d'horizons sociaux aux contraintes multiples, nous nous forgeons des mythes de contraintes nouvelles qui ne tiennent en réalité, la encore, qu'a nos propres ignorances, a nos visions de problèmes de toutes natures sans d'abord voir autour de nous ce qui permet précisément d'y mettre fin. Constitue a ce propos un vrai paradigme la naissance d'un réseau international de journalistes se proposant, en liaison avec de nombreux acteurs économiques et technologiques, d'évoquer les solutions plus que les problèmes, les possibilités humaines plus que les impossibilités matérielles...
Certes, la mythologie ainsi esquissée ne saurait être bien évidemment univoque, elle sait aussi agencer des inquiétudes - même si celles-ci réside surtout dans notre appréhension a ne pouvoir y faire face -.
Plus sombre donc peut paraitre la liste des défis et notre propension a penser d'abord la difficulté pour y faire face. Et la aussi, nous nous fabriquons un horizon mythologique conséquent.
Ainsi s'enrichit d'abord une imaginerie de l'autre qui n'est pas loin de forger un nouveau chapitre des imagineries d'Epinal qui nous montrent des pouvoirs qui n'en sont pas au travers notamment de la démultiplication des réseaux sociaux. De même en sera-t-il des pensées qui n'en sont pas, des références sans consistance, des copier-coller sans mesure, des amis célèbres parce qu'inconnus, des propos qui s'entrechoquent, des mises en liaison rapides, des compréhensions lentes devant des listes de micro-bloging interminables...
La galerie s'avère donc d'ores et déjà consistante, avec ses enthousiasmes faciles et ses craintes qui ne sont pas moins, avec un horizon social ou les uns ont le sentiment de pleinement se retrouver et d'autres démultipliant des regrets dont la vacuité ne saurait les accompagner dans le futur.
http://sociedad-del-saber.blogspot.com/2011/01/los-mitos-de-la-sociedad-del.html
Cualquier sociedad en plena reformulación de sus valores y sus objetivos es productora  de numerosos mitos referentes a su pasado tanto como a su futuro que se imagina tener que construir.
El primer nivel de la fábrica de sus mitos, reside, por supuesto, dentro de las imágenes mentales que crea, que se trate de imágenes de anticipación que siempre resultan ser falsas, o  también de una ausencia en estas imágenes del pasado que es el suyo y el cual nuestros contemporáneos lamentan su ausencia por adelantado! Todos sabemos, a través de nuestra experiencia de los últimos años, cómo estas dos categorías de Representaciones, están resultando obviamente falsas y por lo general forman parte de los mitos discutidos aquí.
Al lado de las imágenes, el vocabulario es el mayor productor de muchos mitos. Esto es cierto en lo que se refiere a todas las fosas sociales y psicológicas que no paran de denunciar los que ven en ello el único horizonte posible de su discurso para justificar sus fantasías políticas y económicas. El saber - ¿por qué no decirlo aquí? – es  mucho menos vector de fracturas sociales que la ignorancia!
Ocurre lo mismo con los peritajes que deberán ser los nuestros en la sociedad del mañana: que de hecho se basan en las estrategias de apropiación del conocimiento declinadas en la vida cotidiana y que las herramientas tecnológicas nos permitirán  desarrollarlas y, en ningún caso, no serán vectores de fallas al recordarnos y asegurarnos la gestión de nuestras identidades.
También forman parte de los mitos de la nueva sociedad, obviamente, las desviaciones de los llamados conocimientos y know-how: por supuesto, no puede ser de otra manera, tanto las mutaciones de nuestras sociedades suenan como un trueno a efectos de asegurarse de los hábitos de lectura, pensamiento, mirada, deducciones, creencias y asegurarse ellas mismas. No sabemos todavía cómo - a través de todos los ejemplos que la historia de dos o tres milenios nos propone  - que no es así, que a menudo sucede todo lo contrario!
Este es precisamente el caso de las nuevas formas de trabajo y de vida que están tomando forma hoy en día. Nunca hemos tenido tantos medios de acordarnos, de referirnos a nuestro pasado, de proyectarnos en los lugares más apropiados, de asociar los componentes  que se adapten a la hora que más convenga para ello.
Nos imaginamos así mismo a  personas inmersas en las nuevas formas de aislamiento, a pesar de que la economía de los enlaces emergentes  que nos rodea nos ayuda a construir relaciones con otros multiplicadores.
La creación de redes que hacen nuestra presencia en el mundo más relevante, nos permiten también crear a este respecto el mejor imaginario combinando  a los entornos táctiles productores de  sentido a los ecosistemas que nos ofrecen todas las oportunidades para el cambio, y la medida de las  metas que se nos proponemos.
Además, apenas salimos de nuestros horizontes sociales múltiples, nos forjamos nuevos mitos de restricciones que, de hecho, también, que sólo son producto de nuestra propia ignorancia, de nuestras visiones de todo tipo de problemas sin antes ver precisamente sobre lo que nos permite precisamente detenerlos. Se trata de un verdadero paradigma sobre el nacimiento de una red internacional de periodistas que ofrecen, junto a numerosos muchas soluciones económicas y tecnológicas, evocar  soluciones  en vez de problemas, posibilidades humanas en vez de imposibilidades materiales...
Ciertamente, la mitología no puede ser esbozada por supuesto claramente, sino que también sabe gestionar inquietudes - incluso si éstas -  se encuentran en nuestra aprehensión a ser  incapaces de hacer frente -.
Por lo tanto puede aparecer más oscuro en la lista de los retos y nuestra tendencia a pensar primero en la dificultad de hacer frente. Y así también fabricamos un  horizonte mitológico consecuente.
Y enriquecidos así por un imaginería primero del otro que no está lejos de forjar un nuevo capítulo de  imaginerías caricaturales que nos muestra poderes que no son donde se muestran poderes que no son, en particular a través de la proliferación de las redes sociales. Así mismo ocurrirá con los pensamientos que no son, sin consistencia de las referencias, copiar y pegar sin medida, porque amigos de famosos y desconocidos, propósitos que se entrechocan, puestas en relación rápidas, comprensiones lentas delante de las listas de micro-Bloging sin fin ...
La galería es desde ahora consistente, con sus entusiasmos fáciles y sus temores que no son menos, con un horizonte social donde los unos tiene  una sensación de encontrarse plenamente y otros multiplican quejas cuya vacuidad  no podrá acompañarles en el futuro.

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